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Épargner

Se constituer une épargne de précaution

Une réserve disponible à tout moment, pour que l’imprévu ne bouscule pas vos projets.

Horizon indicatif1 an

L’épargne de précaution couvre les dépenses que l’on ne voit pas venir : une voiture à remplacer, des travaux urgents, une période sans revenus. C’est souvent la première chose que l’on regarde, parce qu’elle permet ensuite d’investir le reste sans craindre de devoir tout retirer au mauvais moment.

Les pistes possibles

  1. Livrets réglementés

    Livret A, LDDS et, selon vos revenus, LEP : disponibles à tout moment, sans risque de perte en capital, avec des intérêts exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux dans la limite de leurs plafonds.

  2. Livrets bancaires et comptes à terme

    Pour la part qui dépasse les plafonds des livrets réglementés. Les intérêts sont soumis à l’impôt et aux prélèvements sociaux.

  3. Fonds en euros d’assurance vie

    Pour une réserve de second rang : les sommes restent disponibles, mais le rachat demande un délai de traitement.

Des pistes de réflexion, pas des recommandations : le choix se fait après l’étude de votre situation.

À savoir

Une épargne de précaution trop importante a aussi un coût : l’argent qui reste sur un livret peut rapporter moins que l’inflation. On cherche le bon niveau, pas le plus élevé.

Une question qui revient souvent

Combien faut-il garder de côté ?

On cite souvent trois à six mois de dépenses. C’est un repère, pas une règle : un indépendant aux revenus irréguliers aura besoin d’une réserve plus large qu’un salarié en poste stable. On fixe le montant ensemble, à partir de votre situation.

Toutes les questions fréquentes

On commence par vos objectifs.

Un premier échange pour faire connaissance et parler de ce que vous voulez vraiment. Vous repartez avec des questions plus claires, pas avec un produit.

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